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Des plantes origine France

Se soigner par les plantes, une tradition séculaire.

Autrefois, nos grands-mères détenaient la connaissance et le savoir des plantes médicinales….Herbes des vieux murs, des talus, des champs, des friches, des chemins, des fossés et des marécages étaient cueillies en période de lune croissante, dans le respect des rythmes saisonniers, souvent au plus fort de l’influence solaire (midi de la St Jean). Nos grands-mères savaient d’instinct qu’en respectant le végétal elles en tireraient la quintessence…

Elles garnissaient des fleurs et des feuilles aromatiques de grandes « bourrasses » en toile de jute et les granges embaumaient au fil des saisons l’odeur acre et sucrée des simples. Quand les maux se présentaient, il suffisait d’aller chercher quelques poignées d’herbes dans la grange !

L’hiver, elles préparaient avec patience des décoctions d’herbes que l’on buvait tous les soirs avant d’aller se coucher, des macérations de fleurs de millepertuis et d’arnica qui étaient utilisées pour calmer les pleurs des enfants après une chute…

Mais aussi des des onguents de lys et de guimauve aux propriétés calmantes et adoucissantes, des bains et des cataplasmes d’avoine pour calmer les coups de soleil et les peaux fragiles, des bouquets de plantes que l’on faisait brûler pour purifier la maison….

Toutefois, cette tradition et ces savoirs ont commencé à disparaitre avec l’essor de la chimie et de la pharmacie vers la fin du XIXe siècle, les nouveaux médicaments semblaient plus efficaces, plus miraculeux que la phytothérapie, alors qu’ils étaient extraits ou reproduits à partir des substances naturelles des plantes comme l'acide acétylsalicylique, qui existe aussi dans le saule ou la reine des prés, la quinine que l’on trouve aussi dans le quinquina, la digitaline dans la digitale….

Malheureusement, le métier d’herboriste a disparu lors de la suppression du certificat d’herboriste en 1941 sous la pression du Conseil de l’ordre des pharmaciens, et nombreuses sont les voix qui s’élèvent pour restaurer cette profession en France . Toutefois, l’engouement pour les plantes, la phytothérapie, l’aromathérapie, la recherche de naturalité, la volonté de se soigner soi-même et de perpétuer des traditions ont relancé l’essor des filières des plantes à parfum, des plantes aromatiques et médicinales.

Ces filières appelées PPAM représentent en France près de 300 espèces cultivées et près de 5000 cultivateurs, souvent sur de toutes petites parcelles (plus de la moitié des exploitations sont inférieures à 5 hectares et cultivent jusqu’à 50 espèces différentes dans la même exploitation), très peu mécanisées et avec une très forte progression en agriculture biologique.

Il s’agit souvent de jeunes agriculteurs qui portent un autre regard sur la nature et mettent en place des modes de production très respectueux de l’environnement, de la santé des sols (agroforesterie, biodynamie).

Ce dynamisme des filières des plantes médicinales est le reflet des aspirations des consommateurs qui recherchent des produits locaux, naturels, biologiques, simples et agréables d’utilisation. C’est dans les Alpes-de-Haute-Provence que l’on trouve les plus grandes superficies en plantes aromatiques, juste devant la Drôme et le Vaucluse. Et ce sont dans les régions Centre-Val de Loire et Nouvelle-Aquitaine, le Massif Central et la Loire que l’on trouve les principales cultures de plantes médicinales.

Forte concurrence de l'origine France

Malheureusement, cette filière nécessitant beaucoup de travail manuel (désherbage manuel en bio, cueillette à la main) est exposée à la très forte concurrence des importations venues de pays où la main-d’œuvre est beaucoup moins chère.  

Le tilleul de Chine coûte 20 fois moins cher que le tilleul des Baronnies !

Une filière Française d'excellence qui valorise les territoires agricoles. 

Chez terre d’Oc, pour les tisanes,  nous avons fait le choix de privilégier l’origine France de nos plantes médicinales afin de soutenir l’engagement des  petits producteurs au service de la qualité et de la préservation de la biodiversité.

Ceci afin de promouvoir et valoriser la culture biologique des plantes médicinales, de promouvoir les savoir-faire traditionnels.

Ce choix permet aussi de  préserver la beauté des paysages dans nos régions et permet la création de nombreux emplois.

Les liens et les partenariats que nous tissons avec les producteurs nous permettent de garantir une qualité optimale des plantes utilisées dans nos tisanes et une traçabilité totale : https://www.terredoc.com/fr/blog/post/notre-partenaire-adatris-producteur-au-service-de-lintelligence-vegetale-.html